Gregory... 24 ans...

Gregory... 24 ans...
Gregory

Ce matin en me levant j'ai de suite pensé à toi...

Joyeux anniversaire

Tu aurais eu 24 ans aujourdhui le 13 Mai 2007

Jamais nous ne t'oublirons

Petit prince

# Posté le dimanche 13 mai 2007 01:45

Grégory

Grégory
Le samedi 19 mai, une partie de l'émission 50 min Inside sera consacré au décès de notre petit ange ce sera sur TF1 à 18h50.

Cette émission sera présenté par Sandrine Quétier et bien sur par Nikos Aliagas.

Les thèmes abordés seront: "Pourquoi Grégory Lemarchal a-t-il bOuleversé les Français?
Le décès, à 23 ans, de l'ange de la chansOn française vainqueur de la « Star Academy », a fait pleurer les Français. Quel message a-t-il laissé au grAnd public ?"

UNE EMISSION A NE PAS RATER




Merci à la créatrice du blog OoOogreg-lemarchalOoOo pour cette information
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# Posté le vendredi 18 mai 2007 02:44

Karine et Greg leur rencontreIl était l'homme de sa vie et "personne ne m'a rendue heureuse comme lui", dit-elle dans Paris Match. Ses derniers mots ont été pour elle : "Je t'aime"...

Karine et Greg leur rencontreIl était l'homme de sa vie et "personne ne m'a rendue heureuse comme lui", dit-elle dans Paris Match. Ses derniers mots ont été pour elle : "Je t'aime"...


L'interview de Karine


Comment s'est passée votre rencontre ?

C'était en septembre 2005, nous nous sommes rencontrés par l'intermédiaire d'une amie commune, Laetitia, qui est aussi notre maquilleuse.
Un jour, Grégory appelle Laetitia sur son portable pendant qu'elle me maquillait. « C'est Grégory de la Star'Ac ! », me dit-elle en aparté.
« Ah oui ! Il est pas mal lui », ai-je répondu.
Elle raccroche et me dit : « Eh ben figure-toi que lui aussi vient de me dire qu'il te trouve plutôt charmante ». Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai demandé à Laetitia de lui donner vite mon numéro de téléphone... C'était la première fois que je faisais un truc pareil !

Et alors ?

Et alors il m'a envoyé un s.m.s : « Salut Karine, c'est Greg. Si ça te dit qu'on se rencontre pour échanger nos expériences de téléréalité, tu peux me joindre à ce numéro. » Très soft ! Je l'ai tout de suite rappelé. Il était un peu gêné, parlait beaucoup de lui, comme si il avait peur des blancs, et puis il a fini par me demander : « Et toi sinon, comment ça va ? » Je lui ai dis qu'il fallait mieux qu'on se voie en tête à tête pour en discuter...

Quand vous êtes vous vus pour la première fois ?

Une semaine plus tard, dans son appartement du VII arrondissement de Paris où il habitait à l'époque. « Je t'ai préparé un repas ! » me dit-il tout fier. C'était du veau sauté avec des pommes de terre, en réalité préparé par sa mère, je l'ai su plus tard.
Il n'y avait pas de chandelles, on a passé la soirée à se chambrer et quand je suis partie, je me suis dit : « Il va me prendre pour une folle.» Cela n'a pas raté, puisqu'il m'a avoué par la suite avoir dit à son père qu'il m'avait trouvée « complètement déchenillée » .

Qui a fait le premier pas ?

C'est moi. Mais pas ce soir-là. Après, il a fallu que j'attende six mois pour qu'il me dise « Je t'aime » pour la première fois. Je n'en pouvais plus, mais j'aimais ça ! Greg était très timide : il se frottait les mains et ne jouait pas les gros bras. Ce n'était pas un coureur. Je crois qu'il avait peur de ne pas plaire, que les filles ne supportent pas sa vie, ses traitements et la maigreur causée par sa maladie. J'ai connu trois hommes dans ma vie et Greg est le seul dont j'ai pu dire : « S'il dort ce soir à côté d'une top model dans le même lit, il n'y touchera pas. »

Comment avez-vous vécu avec la mucoviscidose ?

Avant notre première rencontre je m'étais renseigné sur internet. Je lui est posé des questions sur ses médicaments. Il en a parlé comme si c'était quelque chose de banal. Greg voulait vivre une histoire d'amour normale. Sa maladie nous empêchait peut-être de partir tôt le matin, à cause des soins, mais elle n'a jamais eu de répercussions sur notre vie intime. Je dirais même que, des hommes que j'ai connu Greg était le meilleur.

Ni Sa timidité Ni sa maladie n'étaient donc un problème ...

Je lui disait souvent : « t'es sec mais tu as de la force comme bruce Lee. » Il avait des abdos très durs, de vraies plaquettes de chocolat crées par ses quintes de toux. Il était surtout maigre au niveau des bras car il ne pouvait pas faire de sport, ce qui lui manquait beaucoup.
Comme sa maladie l'empêchait d'assimiler des graisses, il était incapable de grossir.

Où avez-vous passé vos plus beaux moments ensemble ?

A la dernière Saint-Valentin, on a dîné aux chandelles à Deauville, au Normandy, et joué au Black-jack, c' était magique. Pour fêter notre premier anniversaire de rencontre, il a loué une limousine avec chauffeur et m'a emmené au Georges V. Là, on s'est retrouvé dans la plus belle suite du palace, et on avait un maître d'hôtel à notre disposition. Il y a eu aussi cette soirée chez lui pour mes 24 ans, où il m'a offert une bague en or. Ce soir-là, il s'était mis en tête de cuisiner des pâtes. Manque de chance il a confondu l'ail et l'oignon. On a eu beau se laver les dents quatre fois, on n'arrivait pas à s'embrasser !

Qu'est ce qu'il vous plaisait chez lui ?

Greg est l'homme le plus tendre, le plus doux, le plus attentionné que j'ai connu . Il était très tactile. Quand on s'endormait ensemble, il fallait toujours qu'on se touche. Comme j'ai les pieds froids, il me les réchauffait. Quand il était malade, il adorait que je lui masse les fesses, ses petites fesses.
Il aimait bien aussi que je lui passe la main dans les cheveux et que je lui serre le crâne, ça lui faisait du bien.

Qu'est ce qui vous rapprochait ?

On était d'accord sur tout, on avait la même rage de prouver qu'on avait du talent et qu'on veut apprendre. Il travaillait beaucoup comme moi.
Nos soirées on les passait entre amis, ou seuls devant un bon d.v.d avec une pizza, quitte à se faire une bataille de polochons jusqu'à quatre heures du matin. Il n'y a que le foot que je déteste, qui nous séparait. On aimait regarder des films d'horreur et parfois des films d'amour Greg savait que j'adore ça. Il a beaucoup aimé la Môme qui lui a chamboulé la tête. Quand je repense à la douleur d'Edith Piaf en apprenant la mort de Marcel Cerdan, je n'imaginais pas être un jour dans la même situation. J'aurais juste aimé qu'on me laisse Greg encore un peu. Il me manque, physiquement.

Comme dans le film, avec lui c'était à la vie, à la mort ...

Greg voulait construire une famille et nous voulions avoir des enfants ensemble. En février dernier, il avit loué une maison à Reuil-Malmaison à côté de chez mes parents où j'habite encore, et nous comptions nous y installer ensemble à sa sortie de l'hôpital, après la greffe

L'avez-vous senti décliner ?

Non. Des passages à l'hôpital, c'était devenu courant.
Parfois quand il y était, je mentais aux autres :pour justifier son absence, je leur disais qu'il était chez lui en Savoie, ou en tournée. C'était pour respecter son souhait de protéger ses proches vis-à-vis de sa maladie.

Comment avez-vous vécu ses dernières heures ?

Dimanche, juste avant qu'on le plonge dans le coma, je lui ai dit : « Je suis là mon petit chat, tu sais, on va t'endormir. Quand tu te réveilleras tu auras des poumons greffés tout neufs. »
Il a eu la force de me répondre : « Je t'aime ». C'étaient ses derniers mots. Greg était l'homme de ma vie, personne ne m'avait rendue heureuse comme lui. Lui et moi portions le même bijou, un bracelet en forme de menottes, symbole de notre union à jamais. Il est parti avec le mien. J'ai pris le sien. Je le garderai toujours





Vous en pensez quoi de cette interview?

# Posté le jeudi 24 mai 2007 23:58

Grégory

Grégory
Lettre de Grégory...



Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
Laissez-moi partir,
J'ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre c½ur, vous éprouverez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
Des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
Les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort

# Posté le vendredi 25 mai 2007 00:02